{"id":208,"date":"2024-07-14T05:37:27","date_gmt":"2024-07-14T03:37:27","guid":{"rendered":"https:\/\/fondationaidaracherif.org\/?p=208"},"modified":"2024-07-14T05:51:17","modified_gmt":"2024-07-14T03:51:17","slug":"seule-lunion-des-peuples-et-des-individus-permettra-de-vaincre-les-maux-de-la-terre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fondationaidaracherif.org\/?p=208","title":{"rendered":"V\u0153ux 2020 &#8211; Seule l\u2019union des peuples et des individus permettra de vaincre les maux de la Terre"},"content":{"rendered":"\n<p>mardi 11 f\u00e9vrier 2020.<\/p>\n\n\n\n<p>Les incendies, les inondations, les maladies qui ravagent aujourd\u2019hui les pays et causent la mort de nombreux humains et animaux sont la cons\u00e9quence des d\u00e9cisions pass\u00e9es de ceux qui pr\u00e9sident aux destin\u00e9es du monde.<\/p>\n\n\n\n<p>Les agissements d\u2019aujourd\u2019hui se paieront demain. Ce sont les g\u00e9n\u00e9rations futures qui p\u00e2tiront le plus des orientations pr\u00e9sentes purement mat\u00e9rialistes et individualistes.<\/p>\n\n\n\n<p>Face aux virus et aux d\u00e9sastres qui frappent l\u2019humanit\u00e9, il est crucial que nous restions unis. Les maladies jusqu\u2019ici inconnues ne doivent pas nous diviser car si cela arrivait, nous ne pourrions plus renouer le dialogue entre les nations que nous avons mis des si\u00e8cles \u00e0 \u00e9tablir.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est plus que jamais n\u00e9cessaire de pr\u00eater attention aux autres car personne ne peut dire quel pays sera demain \u00e0 son tour atteint et par quelle calamit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est une humanit\u00e9 rassembl\u00e9e qui viendra \u00e0 bout des fl\u00e9aux engendr\u00e9s, la plupart du temps, par elle-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous devons tendre la main et manifester de l\u2019amour aux peuples qui souffrent, o\u00f9 qu\u2019ils soient. Je ne parle pas seulement de mots mais d\u2019actes. L\u2019union fait la force, certes, mais seulement par des actions concr\u00e8tes.<\/p>\n\n\n\n<p>Les virus qui tuent les \u00eatres humains, quel que soit le pays, sont l\u2019affaire de tous. Ce n\u2019est jamais l\u2019affaire d\u2019une nation particuli\u00e8re mais celle de la totalit\u00e9-monde&nbsp;. Les maladies contagieuses sont comme le vent, elles s\u2019infiltrent partout et personne ne les ma\u00eetrise. Seule l\u2019intelligence collective peut nous permettre de les endiguer. Les solutions seront trouv\u00e9es par la science qui ne conna\u00eet pas les fronti\u00e8res. Il ne s\u2019agit pas d\u2019ostraciser un pays et son peuple mais face \u00e0 de telles situations, de r\u00e9fl\u00e9chir positivement car, comme l\u2019\u00e9crivait Albert Camus, il n\u2019est pas d\u2019\u00eele dans la peste, tout le monde est concern\u00e9 et il n\u2019existe en aucune fa\u00e7on de peuple fautif.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cerveau humain se nourrit de difficult\u00e9s car celles-ci l\u2019incitent \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir jusqu\u2019\u00e0 trouver des solutions. L\u2019\u00eatre humain se d\u00e9veloppe gr\u00e2ce aux vicissitudes de l\u2019existence. C\u2019est lorsque nous rencontrons des obstacles que nous nous surpassons. Les maladies sont en quelque sorte des complications positives, la peste a sa bienfaisance, elle ouvre les yeux, elle force \u00e0 penser, dit encore Camus. La facilit\u00e9 n\u00e9gative serait de rejeter la responsabilit\u00e9 sur une nation en particulier. Le commerce a fait que la connaissance des m\u0153urs de toutes les nations a p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 partout&nbsp;; on les a compar\u00e9es entre elles, et il en est r\u00e9sult\u00e9 de grands biens, \u00e9crit Montesquieu au 18\u00e8me si\u00e8cle. Qu\u2019on ne s\u2019\u00e9tonne donc point si nos m\u0153urs sont moins f\u00e9roces qu\u2019elles ne l\u2019\u00e9taient autrefois, affirmait-il il y a trois si\u00e8cles. Si l\u2019esprit de commerce unit les nations c\u2019est qu\u2019il a permis aux peuples d\u2019\u00e9changer bien autre chose que des biens mat\u00e9riels, il a facilit\u00e9 l\u2019\u00e9change d\u2019id\u00e9es, d\u2019\u00e9motions, de sentiments, de savoir-faire. Aujourd\u2019hui, tous les peuples commercent et \u00e9changent, ne serait-ce que des mots, et, au final, vivent ensemble, du moins virtuellement. Les maladies, plus encore que les \u00e9changes, doivent nous souder davantage. Il revient aux gouvernants de montrer l\u2019exemple en se soutenant mutuellement. Ainsi les peuples suivront cette voie et s\u2019entraideront.<\/p>\n\n\n\n<p>Il en va de m\u00eame pour la pr\u00e9servation de la Terre. Les paroles ne suffisent plus. Les catastrophes dites naturelles sont hors de contr\u00f4le. Plus personne ne parvient \u00e0 comprendre le climat. Chaque jour surviennent des \u00e9v\u00e9nements qui nous prennent de court et sont autant de signaux pour nous alerter de l\u2019urgence \u00e0 agir.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 cela, nous continuons \u00e0 d\u00e9truire la plan\u00e8te en puisant et \u00e9puisant ses ressources dans le but de fabriquer des objets que, de surcro\u00eet, de moins en moins d\u2019habitants sur la plan\u00e8te ont la possibilit\u00e9 de s\u2019acheter. Les richesses accumul\u00e9es ne profitent qu\u2019\u00e0 une infime partie de l\u2019humanit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsqu\u2019on peut tout avoir, il para\u00eet judicieux de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019utiliser sa fortune. Certains ne veulent pas partager et rien de ce qui arrive au reste de l\u2019humanit\u00e9 ne semble les toucher. Ceux-l\u00e0 se trompent lourdement. Les incendies, inondations et autres calamit\u00e9s ne font pas la distinction entre les riches et les pauvres. Nous partageons la m\u00eame plan\u00e8te. Si d\u2019aucuns ne se sentent nullement concern\u00e9s par ce qui se passe sur la Terre, c\u2019est qu\u2019ils croient sans doute disposer d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 d\u2019une plan\u00e8te de rechange. Ils se trompent, car on a beau voyager en classe affaires, lorsque l\u2019avion tombe, il n\u2019y a pas plus de survivants chez les personnes assises \u00e0 l\u2019avant. Les drames, lorsqu\u2019ils frappent, ne font pas la distinction entre les comptes en banque. Riches ou pauvres, nous sommes embarqu\u00e9s sur le m\u00eame a\u00e9ronef et c\u2019est ensemble que nous parviendrons \u00e0 bon port, ou pas du tout. Une fois les portes ferm\u00e9es, ils s\u2019aper\u00e7urent qu\u2019ils \u00e9taient tous pris dans le m\u00eame sac et qu\u2019il fallait s\u2019en arranger. Ainsi en va-t-il de toutes les pestes du monde, quelles que soient les \u00e9poques.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2020, c\u2019est le moment d\u2019agir dans le bon sens. Si les grandes puissances mettaient ne serait-ce que la moiti\u00e9 de leur budget de l\u2019armement pour verdir l\u2019\u00e9conomie, la Terre serait sauv\u00e9e. Pour l\u2019heure, on continue \u00e0 produire ce qui rend malade la Terre, mais aussi, en toute logique, les animaux et les hommes, repoussant sans cesse les solutions \u00e0 plus tard. Les autorit\u00e9s annoncent la fin du glyphosate pour 2022, la fin des emballages en plastique (\u00e0 usage unique seulement) est pr\u00e9vue pour 2040 ainsi que la fin des ventes des voitures \u00e0 essence et diesel. La part des \u00e9nergies propres atteindra p\u00e9niblement, et \u00e0 condition de s\u2019y mettre d\u00e8s maintenant, 30&nbsp;% en 2033. Qu\u2019en est-il des OGM et de tous les pesticides&nbsp;? On continue&nbsp;! M\u00eame si la plupart des cours d\u2019eau sont d\u00e9j\u00e0 lourdement pollu\u00e9s. La Terre souffre, les \u00eatres humains souffrent. Pourtant, les solutions existent mais les d\u00e9cideurs ne d\u00e9cident pas, ou d\u00e9missionnent.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsque quelqu\u2019un me porte sur son dos, s\u2019il tombe, je tombe aussi. La Terre nous porte et essaie tant bien que mal de nous maintenir en vie mais avec ce que nous lui infligeons, elle ne tiendra plus tr\u00e8s longtemps.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous nous pr\u00e9cipitons pour acheter tel objet dernier cri, mais sommes-nous heureux&nbsp;? Et si notre v\u00e9ritable raison d\u2019\u00eatre \u00e9tait le partage&nbsp;? On peut partager la nourriture, mais aussi les joies et les d\u00e9tresses, car chacun sait qu\u2019ainsi, celles-ci deviennent plus supportables. Le partage n\u2019appauvrit personne, au contraire, il enrichit et donne la force de se battre. Aucun homme ne peut \u00eatre heureux lorsque son entourage ne l\u2019est pas. Un \u00e9go\u00efste, m\u00eame riche et repu, ne pourra jamais \u00eatre tout \u00e0 fait content. Il en va de m\u00eame des peuples. Aujourd\u2019hui, moins que jamais, personne ne peut plus ignorer les souffrances de ses voisins terriens. C\u2019est pourquoi, tous les fl\u00e9aux, quels qu\u2019ils soient, doivent \u00eatre combattus par une humanit\u00e9 solidaire. De cette mani\u00e8re, une fois ceux-ci \u00e9radiqu\u00e9s, les victoires seront c\u00e9l\u00e9br\u00e9es dans une joie fraternelle et universelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Seule une humanit\u00e9 rassembl\u00e9e trouvera des solutions aux maux qui l\u2019assaillent.<\/p>\n\n\n\n<p>Yancouba A\u00cfDARA Pr\u00e9sident-fondateur de la Fondation A\u00cfDARA Ch\u00e9rif (FAC)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>mardi 11 f\u00e9vrier 2020. Les incendies, les inondations, les maladies qui ravagent aujourd\u2019hui les pays et causent la mort de nombreux humains et animaux sont la cons\u00e9quence des d\u00e9cisions pass\u00e9es de ceux qui pr\u00e9sident aux destin\u00e9es du monde. 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